Définition : la Convention de Washington (CITES) est un traité international visant à protéger les espèces animales et végétales menacées d’extinction, et qui réglemente également certaines essences de bois. Elle garantit que le commerce de ces bois est durable et légal afin de préserver la biodiversité. Pour les importateurs, les distributeurs et les utilisateurs finaux, cela signifie la nécessité d’obtenir des permis et des preuves spécifiques, en particulier pour des bois comme le cumaru.
La CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) est le principal traité international visant à protéger les espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, y compris certains bois utilisés à des fins commerciales. L’objectif, les annexes, les procédures d’approbation et les conséquences pratiques pour l’importation, le commerce et l’utilisation des espèces menacées. Bois de Cumaru doivent être pris en compte afin de prendre des décisions sûres et conformes à la loi en tant que client ou professionnel.
CITES - La convention internationale pour la protection des espèces menacées d’extinction
Pourquoi la CITES est importante
Le commerce international des espèces menacées de surexploitation est réglementé par la CITES. Les espèces sont classées en trois Annexes : Annexe I (strictement protégée), Annexe II (commerce contrôlé pour prévenir les menaces) et Annexe III (mesures de protection des espèces par les États). Pour le bois, cela signifie que certaines espèces ou régions d’origine nécessitent des documents d’exportation/d’importation, des preuves d’origine légale et parfois des permis d’accompagnement - sous peine de confiscation, de pénalités et de retards de livraison. La mise en œuvre pratique se fait par le biais des autorités nationales et des organismes de contrôle.
Comment les règles sont appliquées dans le commerce
Les annexes sont essentielles pour les importateurs et les négociants : le bois provenant d’espèces inscrites à l’annexe II nécessite généralement un permis d’espèce de la part des pays exportateurs ainsi qu’une déclaration d’importation. De plus, les autorités douanières contrôlent les documents de transport et les marquages ; des documents incorrects entraînent des rejets ou des contrôles supplémentaires. Pour les bois tropicaux (par exemple, le cumaru / les bois apparentés à l’ipé), les certificats d’origine, Documents de la chaîne de contrôle et, le cas échéant, des certificats complémentaires (par exemple FSC) sont importants pour prouver la durabilité et la légalité. Cela réduit les risques pour les distributeurs et renforce l’acceptation du marché.
Documents et preuves importants pour le commerce du bois conforme à la CITES
Remarques spéciales sur le cumaru et les importations
Le cumaru (bois tropical de haute qualité et très durable) est particulièrement pertinent pour les questions commerciales : Les pays d’origine réglementent les exportations et exigent souvent des documents spécifiques ou des certificats d’origine. Des entreprises comme Betterwood s’approvisionnent en cumaru au Pérou et travaillent selon des critères de preuve et de durabilité afin de garantir la conformité à la CITES. L’exportation vers la Suisse peut entraîner des frais supplémentaires (par exemple, taxes sur la flore/frais administratifs) et le délai de livraison peut être plus long, ce qui doit être pris en compte dans les offres et la planification des délais. Pour planificateurs dans la construction de terrasses ou la fabrication de meubles, une gestion correcte de la CITES apporte une sécurité juridique et réduit les retards.
Cumaru chez Betterwood - origine, durabilité, conseils pour l’exportation
Betterwood s’approvisionne en cumaru au Pérou et met l’accent sur l’approvisionnement durable avec les preuves correspondantes ; les produits sont ainsi adaptés aux projets de construction et d’ameublement. Lors de l’exportation vers la Suisse, des démarches formelles et des taxes supplémentaires (taxes sur la flore) s’appliquent en raison des réglementations CITES, ce qui peut prolonger le délai de livraison. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à notre service de conseil.
Sources :
Office fédéral allemand de la protection de la nature - CITES (Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction),
Wikipedia: Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction
Questions fréquentes sur la CITES et le commerce du bois
La CITES réglemente le commerce international de certaines espèces de bois menacées. Elle garantit que des bois tels que le teck, le palissandre ou même certaines variantes du cumaru ne peuvent être commercialisés qu’avec les autorisations appropriées et la preuve de leur origine légale et durable.
La CITES divise les espèces en trois annexes : l’annexe I pour les espèces menacées d’extinction (commerce uniquement dans des circonstances exceptionnelles), l’annexe II pour les espèces dont le commerce doit être contrôlé afin d’éviter toute menace (nécessite un permis d’exportation), et l’annexe III pour les espèces protégées par des pays individuels (nécessite un certificat d’origine ou un permis d’exportation).
Actuellement, le cumaru (Dipteryx odorata) n’est pas listé dans les annexes CITES. Cependant, il est crucial de prouver l’origine et la légalité par d’autres preuves (par exemple FLEGT, FSC). Il est toujours conseillé de se renseigner à l’avance sur la situation actuelle, car les listes peuvent changer et certains pays d’origine peuvent avoir leurs propres réglementations.
Les infractions aux règles de la CITES peuvent entraîner de lourdes sanctions, notamment des amendes élevées, la saisie des marchandises et des retards de livraison. Pour les entreprises et les particuliers, il est donc essentiel de respecter les règles de la CITES afin d’éviter les conséquences juridiques et de garantir un commerce sérieux.
